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"Comme la plupart des hommes, il ne redoutât que deux choses au monde, la panne sexuelle et la scène conjugale."

"C'est pire qu'une horreur, c'est une erreur"

"Ils étaient devenus très proches, tous les deux. Oh, rien d'ambigu, juste une amitié, une vraie, une amitié d'hommes aurait pu dire Hugo deux mois plus tôt, sauf que les mollets de sa nouvelle associée étaient quand même bien plus jolis à regarder que les jambon velus de Pierrot."

"Alors lui faire un porte avion pour une parenthèse de trois mois, c'était déguelasse"

"Il est comme une ombre à paupière. Il ne sert à rien, même pas à se convaincre soi-même. Mais il est réputé rendre tout plus joli et, à ce titre, il est indispensable."

"Tout l'y renvoyait, à commencer par ce satané levier, tellement sugestif, comme jailli d'une braguette, songea-t-elle. Ce soir, tout lui semblait chargé de symboles phalliques."

"À cet instant précis, elle se demandait si Nicolas Falnvart portait des slips. Elle detestait les slips. D'après elle, la vente des slips aurait du être interdite à tout individu de plus de 25 ans et 70 kilos. Les boxer-shorts, c'est mille fois mieux. Pourvu que Nicolas Flanvart porte des boxer-shorts."

"à une parité limite putassière."

"Con comme un bol"

"Des études américaines ont prouvé que les garçons pensent au sexe trois fois par heure contre trois fois par jours seulement pour les filles."

"c'était vraiment la fête du slip."

"« Achète-t-on des poignée de portes alors qu'on a même aps la clé de son propre avenir ? »"

"Des gens qui se haïssent restent ensemble, des couples qui s'aiment toujours se séparent"

©Alix Girod de L'Ain, De l'autre côté du lit.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:29

Modifié le mardi 03 juillet 2007 10:45

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"J'ai un passif lourd comme une sac de plomb et lui une ardoise blanche comme de la craie"

"Les graines qu'ils ont plantées dans ma tête mardi dernier ont germé."

"Il s'agit plutôt d'un où-pourquoi . Où est-elle maintenant ? Pourquoi n'est-elle pas avec moi ? Parce que je ne veux plus passer par là."

"de bourrage de bongs" ?

"Je ne sais asp où nous allons, mais ce que je sais, alors je pose ma tête dans le creux du bras de Matt, c'est que tout va bien se passer"


© Josie Lloyd/Emlyn Rees, Et plus si affinités.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:42

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"Sur le docteur Allendy. Vous connaissez ?
-Biensûr, le barbu qui habitait Meudon et qui était l'amant d'Anaïs Nin"

"Elle ne savait comment payer son loyer et son téléphone risquait d'être coupéd'un jour à l'autre. Et c'es chaussures coûteuses qu'elle ne mettrait plus jamais!
Elle repensa à une assertation du docteur Rabinovitch:"L'analyse est un combat permanent avc l'analysé pour mainteanir dans les limites de son esprit les pulsions qu'il tendrait à transformer en actes" "Quel curieux bonhomme, ce Rabinovitch. On dit qu'il couche avec ses patientes. Il ne doit aps ête le seul, même si c'est interdit". La vision du docteur Rabinovitch nu, avec son gros ventre, sa babrbiche, ses petites lunettes, ses yeux de fouine malade, lui inspiraune sensation de dégoût suivie d'une excitation assez vive qui la plonge dans une délicieuse torpeur. Elle écarta légérement les jambes et les referma en regardant la nuque rousse du chauffeur. Elle était dans une ile chaude. Le taxi qui la secouait puis s'immobilisait dans l'embouteillage, le mouvement des essuie-glaces qui balayaient le pare-brise avaient sur elle un effet hypnotique. Pourquoi n'avait-elle jamais fait l'amour dans un taxi ? Elle repensa à l'agence Black's, de si mauvaise réputation, et qui revenait si souvent dans ses rêves ces derniers temps suscitant le même sentiment de réplsion et de fascination.Quelle impression éprouve-t-on à se faire payer pour coucher avec un homme qu'on ne connaît pas et qu'on ne reverra jamais ?
La voiture s'arrêta devant l'agence Model's In. Contrariée d'interrompre son plaisir, elle chercha de l'argent? Elle n'en avait plus. Elle avait tout dépensé pour les chaussures. Expliquant au chauffeur qu'elle allait en emprunter, elle sortit sous l'averse tandis que le taxi attandait en double file."

"Un portrait éclipsait tous les autres, celui de Diane Serp en robe du soir, photo qui datait d'une quinzaine d'années. On ne pouvait en détacher les yeux. Ce très beau visage de brune aux yeux clairs envoutait; une expression féline qui suggérait des images de voluptué et de tristesse. "

"Rien n'est plus agréable que le mensonge. Notre société qui clame si haut son amour de la vérité aspire de toutes ses fibres pourries au mensonge, au trucage."

"Beaucoup d'hommes auraient aimés lui parler.Mais elle n'était pas de ses femmes qu'on aborde: son air lointain, fier, dissuadait le contact. Le type de beauté qu'on admire, mais qui fait peur."

"Sans en être conscient - sinon il serait considéré comme un salaud-"

"Comme tous hommes en proie à un dilemme, il comptait sur les heures qui passaient et sur la nuit pour résoudre son conflit personnel. Il pressentait que la réunion trainerait ainsi jusqu'à minuit, heure où il ferait pencher la balance vers l'une ou l'autre décision, laquelle serait aléatoire. Personne ne pouvait assurer que l'une comporteait moins de risques que l'autre. En réalité elles se valaient."

"Une sensation de plénitude le caressait: Il avait atteind un de ces buts secrets qu'on se fixe dasn l'adolescence."

"Au fond toutes ces jouissances étaient morales."

"Il se sentit pris dans la lumière de ses beaux yeux bleux; sa belle poitrine se souleva comme si elle se tendait vers lui. Une image émergea, la sensation d'une ressemblance, non pas dans les traits, mais dans l'impression qui émanait d'elle. Il éprouva cette émotion faite de crainte et de désir qui l'affolait chez Diane. Oui, le désir et la peur."

"Il monta l'escalier qui menait à sa chambre avec l'air d'un homme qui va se jeter par la fenêtre. Là, il s'allongea enfoui dans latout habillé sur le lit, le visage enfoui dans le mol oreiller en duvet. Son accablement était tel que composer le numéro de Tina lui paru un effort surhumain. "

"C'était une de ses manies de rechercher le monde des gens riches,célébres, les endroits à la mode, mais, quand il s'y trouvait, ile ne pouvait les supporter plus de cinq minutes. "

"C'était un autre de ses traits de languir auprès des femmes, de n'avoir rien à leur dire. Il les voulait à ses côtés pour la parade, dans son lit , mais ce qu'elles disaient, ce qu'elles étaient , ne l'interessait pas."

"Jouir de l'instant, gratuitement, sans arrières pensées, était pour luiun plaisir inconnu."

"La reconnaissance lui devenait une drogue."

"On ne finit jamais de régler des comptes avec ses rêves de jeunesse. "

"Le plaisir aussi de se baigner délicieusement non plus dans l'étroite estime de ses confrères, mais dans la haute mer de la notoriété."

"Il ne suffit ps de mentir: si on veut éviter les ennuis, il faut inventer un mensonge qui n'allume pas le désir. De préférence un pays maussade et un théme rébarbatif. Jamais Venise ni un pays favorisé par le soleil."

"Ni femme, ni enfants, pas un signe de la bienvenue pour l'aider à passer allégrement la zone sensible qui sépare l'infidélitéde la vie conjugale."

"Soudain une préoccupation l'affola, qui éclipsa bizarrement toutes les considérations sentimentales sur son malheur : Si Agnès le quittait, qui tapperait son manuscrit à la machine ? "

"Cet homme qu'il haïssait, il ne pouvait s'empêcher d'être attiré par lui."

"Physiquement, elle devenait attirante. Presente, elle l'indiférait. Lointaine, elle lui manquait."

"L'obsession de sa defailance ne le quittait aps . Les femmes le terrorisaient. Cette preuve qu'elles attendent toujours, l'angoisse de ne pouvoir être à la hauteur, la déception qu'on craint lire dans leurs yeux."


By J. M. Rouart, Le Goût du malheur

# Posté le lundi 30 juillet 2007 16:29

Modifié le mardi 31 juillet 2007 19:55

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"Parce que vous ne rencontrerais pas l'homme de votre vie avant de vous sentir heureuse et sûre de vous"

"Ted était bien là avec le Pokémon humain"

"On dit aussi qu'Hitler adorais son chien."

Mercantilisme ?

"Un récent sondage révèle que soixante-quinze pour cent des couples mariés restent ensemble après un adultère. Apparament, le succès de l'union après une liaison extraconjugale réside dans l'acceptation, de part et d'autr, d'une responsabilité mutuelle de la situation, et d'un désir sincère de changement."

"Je suis jeune, belle et célibataire... À l'aide !"

# Posté le mardi 31 juillet 2007 17:20

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Post d'un inutilité totale, mais dont j'ai envie de faire part.

Lui, qui m'a redonné confiane en moi, en ma dose d'attirance.
Lui, qui m'a trouvé jolie.
Lui, dont j'ai aimé de suite le style, si aprticulier, si repèrable, mais si attendrissant.
Lui, dont les bras me serraient, et dans lesquels je me sentais bien. Le monde aurait pu s'écroulé, j'menfoutais royal.
Lui, qui étais si timide, contrairement à ce qu'imposait son apparence générale.
Lui, qui me manque, à certain moment, même si je me dis que je ne le reverrais sure ment jamais.
Lui, que j'aimerai remercier, pour son effet bénéfique sur ma personne.
Lui, que certain reconnaitront sans doute.
Lui, qui possède de superbes yeux bleux.
Lui, dont j'ai toujours une de ses épine dans la main.
Lui, Arnaud.

# Posté le mardi 28 août 2007 10:54

Modifié le mardi 28 août 2007 11:32